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Attaquant
Né le 08/03/1986 à Château-Thierry
1m76,
73 kg
Quel est ton parcours footballistique ?
J'ai été formé au FC Nantes, pendant six ans, de 14 à 20 ans où j'ai évolué en 15 ans Nationaux (2 ans), en 18 ans Nationaux (2 ans) et en CFA (2 ans). Puis, j'ai rejoint Bourg Péronnas pour une saison (CFA 2) et Pontivy pour deux ans (CFA 2 et CFA).
Que peux-tu nous dire de tes années au FC Nantes ?
Je n'ai que de bons souvenirs de ma formation car le jeu pratiqué et les entraînements étaient plaisants. J'ai vécu des moments que beaucoup de jeunes ne vivent pas et il faut savoir en profiter. Pour la formation c'est le top et à l'époque elle était reconnue. Il y a tout à disposition et on est bien pris en charge au niveau des études, médical et des entraînements. Parmis mes éducateurs, Serge Le Dizet et Laurent Guyot m'ont notamment entraîné. Ce sont des coachs qui ont vécu pour le club et sont ancrés FC Nantes. Ils avaient des principes bien clairs, savaient ce qu'ils voulaient et on avançait comme ça. Je suis fier d'avoir joué au FC Nantes car c'était un choix de ma part d'y aller. J'aurai bien voulu y signer pro, mais ça ne s'est pas fait. Au bout de six ans, je connaissais tout du club. Chaque année, on rencontrait à peu près les mêmes adversaires, donc il y avait des rivalités et on défendait nos couleurs.
Quels sont tes meilleurs souvenirs dans le foot ?
La montée de CFA 2 en CFA avec Pontivy, au terme de la saison 2007/2008, car une accession est toujours un moment fort à vivre. L'ambition était de remonter tout de suite après la descente et nous avons réussi. Ce qui est rare. Notre groupe de CFA 2 était essentiellement composé d'équipes bretonnes, distantes d'un maximum de cinquante kilomètres, donc nous avions beaucoup de derbies.
Avec les 18 ans Nationaux du FC Nantes, nous avons joué la finale du championnat de France. Les quatre premiers de chaque groupe se rendaient à Avignon pour une semaine, afin d'y jouer une demi-finale et une finale. Nous avons battu Valence en demi, mais nous nous sommes inclinés contre Lyon en finale (4 - 1). C'est dommage de ne pas être allé au bout, mais il étaient plus forts que nous avec notamment les Benzema, Ben Arfa, Paillot et Bettiol.
Pourquoi as-tu rejoint l'AFC Compiègne et connaissais-tu le club ?
Comme je suis originaire de l'Aisne, je connaissais un peu le club. Pendant l'intersaison, j'ai eu le président et le coach au téléphone qui m'ont proposé un projet intéressant. C'est un club ambitieux qui souhaite aller au-dessus et j'avais envie d'un nouveau challenge.
Que penses-tu du club et comment s'est passée ton intégration ?
Ce club est structuré et fait ce qu'il faut pour réaliser ses ambitions. Ce ne sont pas des paroles en l'air. Les dirigeants sont très accueillant et tout est fait pour facilité l'intégration des nouveaux. Le vestiaire vit bien et il faut que ça continue.
Quelles sont les particularités du poste d'attaquant ? Et comment te définis-tu ?
Un attaquant doit toujours vouloir marquer des buts, même s'il ne peut pas toujours le faire. J'aime bien le jeu en mouvement et le déplacement de part ma formation. Il faut aussi de l'intelligence de jeu. Etre au bon endroit au bon moment. J'apprécie de participer à la construction. Je ne suis pas l'attaquant qui va dribbler tout le monde. Chacun joue avec ses forces. Le jeu de tête n'est pas mon point fort, bien que ce soit important. Je dois m'améliorer dans ce domaine. Le fait d'avoir un coach qui a été attaquant peu nous apprendre beaucoup. Il connaît le poste et a le ressenti, donc c'est un plus pour nous.
Depuis ton arrivée, tu n'as pas été épargné par les blessures. Comment te sens-tu désormais ?
J'ai repris lundi après une inflammation des adducteurs qui m'avait déjà handicapée en août. J'espère que c'est réglé. On vient de faire une semaine d'entraînement où il n'y a pas de match le week-end et je pense jouer avec la réserve dimanche. Je vais voir où j'en suis physiquement et comment se comporte ma cuisse. Je n'ai pas encore pu lancer une série de matches et j'aimerai pouvoir le faire.
Après 7 journées, quel bilan tires-tu de ce début de championnat et qu'envisages-tu pour la suite ?
Le départ est très moyen et la victoire de samedi dernier nous a fait du bien. Avant un trou de trois semaines en championnat, une défaite aurait fait mal. J'espère que c'est le début d'une série qui nous permettrait de nous placer près de la tête, comme tout le monde le souhaite. Et malgré tout, on n'est pas si loin du haut de classement.
*Photo : Walter Ignasiak