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INTERVIEW DE MOHAMED LARBI

 

Milieu de terrain
Né le 02/09/1987 à Soliman (Tunisie)
1m84, 76 kg

 

Quel est ton parcours footballistique ?


J'ai fait ma formation au FC Nantes durant cinq ans, de 13 à 18 ans, où j'ai notamment évolué en 16 ans Nationaux, 18 ans Nationaux et CFA. Puis, je suis parti un an en Tunisie, à l'Etoile du Sahel (D1). Au sortir de cette expérience, j'ai passé six mois à Menton (CFA 2) et six mois au SC Malesherbes (CFA 2) la saison dernière.

 

Comment s'est déroulée ta formation au FC Nantes ?

 

Jusqu'à présent, ce sont mes meilleures années. Dans ce Centre de Formation, il y a tout pour réussir avec des éducateurs, des joueurs et des infrastructures de qualité. En terme d'installations, je pense que c'est ce qui se fait de mieux en France. J'ai été marqué par le style nantais dont les principes sont de faire du jeu à une touche de balle, en déviation, en mouvement et porté vers l'offensive. La vision du jeu est aussi importante. A l'époque, on y trouvait les meilleurs jeunes de France. Désormais, avec la concurrence ce n'est plus le cas. En 15 ans, j'ai eu Laurent Guyot, l'actuel entraîneur de Boulogne sur Mer en Ligue 1, comme éducateur. C'était l'année où il débutait. J'ai découvert un très bon formateur qui réussit à te donner confiance.

 

Comment as-tu vécu ton expérience à l'Etoile du Sahel ?

 

J'y ai fait mes débuts dans le monde professionnel qui est plus exigeant. Lorsque je suis arrivé, je n'étais pas encore complètement rétabli d'une blessure des ligaments croisés et les six premiers mois furent difficiles car je n'ai pas beaucoup joué. Ensuite, un nouvel entraîneur est arrivé, en remplacement de Mecha Bazdarevic, avec qui tout se passait bien. Mais, après l'arrivé d'un nouveau président, dans le même temps, les ennuis extra-sportif ont commencés. Ce qui a entraîné mon départ quelques mois après. A l'Etoile du Sahel, le fait de côtoyer des joueurs qui évoluait en équipe Nationale ou qui l'ont intégrée par la suite m'a permis de progresser. La Division 1 tunisienne est engagée, très bonne techniquement, mais différente de la France tactiquement. Jouer dans des stades pleins fut aussi un changement. Et même en Espoirs (équipe réserve) les stades sont bien remplis. A Sousse, la ville du club, ça ressemblait à la Côte d'Azur française. C'était beau et j'avais une bonne qualité de vie.

 

Quel est ton meilleur souvenir dans le football jusqu'à présent ?

 

A l'âge de 13 ans, je suis parti faire une détection au FC Nantes et on m'a annoncé le jour même que l'on souhaitait me faire intégrer le Centre de Préformation. Du coup, j'ai signé dans la soirée. Au départ, je n'envisageais pas de rejoindre un Centre, mais je rêvais comme beaucoup d'être footballeur professionnel. J'ai débuté quatre mois après ma signature cette belle aventure.

 

Pourquoi as-tu rejoint l'AFC Compiègne ?


Parce que c'est un gros club de CFA qui vise la montée en National et se donne les moyens pour y arriver avec des infrastructures et des joueurs de qualité. Et Compiègne a terminé deuxième la saison dernière.

 

Comment s'est passée ton intégration ?

 

Le championnat débutait une semaine après ma signature, donc je n'ai pas vraiment fait de préparation, même si désormais j'ai rattrapé mon retard. Il y a un bon état d'esprit dans l'équipe. De plus, comme le groupe est jeune et que la plupart des joueurs ont été dans un Centre de Formation, ça a facilité mon intégration.

 

Quel regard portes-tu sur le début de saison ?

 

Nous avons bien débuté face à Lille, mais le résultat contre Villemomble nous a fait un peu mal. Même si pour le moment on n'est pas dans l'objectif, rien n'est fini. On peut encore viser le National. Nous ne sommes pas non plus aidés par les circonstances avec les nombreux blessés et les suspensions. Toutefois, on dressera un premier bilan à la trêve.

 

Pour ton retour de suspension, comment abordes-tu la réception de Mulhouse ?

 

J'aurai préféré être avec eux à Colmar et je suis heureux de revenir dans l'équipe. Il faut gagner ce match et surtout ne pas le perdre pour recoller un peu. C'est important d'obtenir des résultats à domicile. Le minimum est de donner le maximum.

 

*Photo : Walter Ignasiak

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